Si quelqu’un le sait, j’achète !
Difficile exercice, Marie Luce, je dois remercier mes parents d’avoir eu la bonne idée de m’attribuer une étiquette originale, un prénom que certains me font répéter, voire épeler…
Une enfance sans manque m’a permis de m’intéresser aux éléments qui m’entouraient sans arrière pensée… Blonde et plutôt gentille… A huit ans, je n’aimais pas les livres de la comtesse de Ségur, ils me terrorisaient, je me suis abreuvée, en cachette, des aventures de San Antonio. Bercée par le tic tac de l’horloge de la minute nécessaire de monsieur Cyclopède, j’ai compris que l’humour serait définitivement mon assurance survie. Desproges, tu me manques.
Plus tard, j’ai tenté de devenir sérieuse ! Promis, c’est vrai, mais en dépit de mes connaissances en commerce international, mon premier travail sérieux a été l’exercice du métier de journaliste. Et toujours ce carnet de notes au fond de mon sac à main… Les radios libres furent pour moi un terrain de liberté d’expression sans limite !
Et puis, horloge biologique quand tu nous tiens, j’ai eu deux enfants, et exercé un nouveau métier très très très sérieux. Et toujours ce carnet de notes au fond de mon sac à main…
Un jour j’ai renoncé à ce travail très sérieux, trouvé un éditeur, décidé de postuler pour un métier vivant, de me remettre très sérieusement à exploiter ce carnet de notes… Ainsi est né Alerte Rose mon premier roman, et avec lui l’envie d’aller plus loin avec les mots…
Bonjour Mary Luce ma presque voisine…
Très honoré de votre abonnements à mes “gazouillis” de surface. Je lirai votre Blog régulièrement. Dès que l’on me parle de mots, j’accours!
Vous pouvez, si vous le souhaitez bien sûr, lire mes divagations pseudos viniques sur http://littinerairesviniques.fr/.
Au plaisir.
S’étant enfin faufilé entre les mailles du filet, l’hippo
se demande maintenant: comment se procurer Alerte Rose ?…
DS
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